02/06/2006
« Tout reste jouable »
Défait à Dallas, Phoenix doit remporter les deux derniers matchs pour disputer la finale NBA.
« Tout reste jouable »
Défait à Dallas, Phoenix doit remporter les deux derniers matchs pour disputer la finale NBA.
Boris, vous êtes désormais condamnés à l'exploit dans cette finale de la Conférence ouest.
Effectivement, l'histoire se répète. On a déjà connu ça contre les Lakers. Ce n'était pas deux mais trois matchs qu'on devait remporter. Même si nous sommes dans une situation délicate, tout reste jouable. Nous avons montré depuis le début de ses play-offs qu'on pouvait se surpasser en étant dos au mur. Samedi, on pourra compter sur l'appui du public. Ca nous servira. Et après, dans le Game 7, tout peut arriver.
Le quatrième quart-emps vous a été fatal en encaissant un 35-20. Que s'est-il passé ?
Dirk Nowitzki a pris feu. Il était inarrêtable. Il a marqué 22 de ses 50 points dans les douze dernières minutes. De notre côté, nous n'avons pas réussi à trouver de solutions en attaque. Dallas s'est très bien adapté à notre jeu de pick and roll.
Après son non match dans le game 4, il fallait s'attendre à une réaction de sa part...C'est la marque des grands joueurs. Il était évident qu'il n'allait pas passer à côté une deuxième fois consécutive. En plus d'être adroit, il a tenté énormément de lancers-francs. Il a provoqué un nombre de fautes incroyable. On ne pouvait pas défendre sur lui. Il allait toujours au contact.
Avez-vous des regrets ?
Oui, on peut en avoir. Après un début de match poussif, nous avons réussi à revenir dans la rencontre alors que nous avions compté jusqu'à 16 points de retard dans le 2e quart-temps. En s'appuyant sur un Tim Thomas chaud bouillant, nous avons même réussi à creuser l'écart au retour des vestiaires. On a eu 7 points d'avance à 3mn de la fin du 3e quart (77-70). Malheureusement, la mauvaise gestion du dernier quart-temps a mis fin à nos espoirs. On a très mal joué, autant offensivement que défensivement.



