ALLEZ LES BLEUS!!!

ALLEZ LES BLEUS!!!
bon ben l'espagne, mon 2eme pays, a ete elimine par une superbe equipe de france, donc bon pas trop decue! lol
allez maitenant faut ecraser ces bresiliens pour qu'ils repartent danser la samba a rio!

ALLEZ LES BLEUS!!!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 29 juin 2006 07:21

Modifié le jeudi 29 juin 2006 07:34

roland garros: NADAL SUR UNE AUTRE PLANÈTE

roland garros: NADAL SUR UNE AUTRE PLANÈTE
Si la finale a confirmé le talent de Rafael Nadal contre Roger Federer, la quinzaine a alterné le chaud et le froid. Avec les quatre premières têtes de série en demi-finales, les favoris ont répondu présents. Du côté des Français, Gaël Monfils et Julien Benneteau ont éclairé le tournoi.

Nadal, l'homme fort

Roland-Garros a décroché sa finale rêvée entre Roger Federer en quête d'un Grand Chelem sur deux ans et Rafael Nadal à la recherche d'un deuxième titre d'affilée à Paris mais n'a pas obtenu une finale de rêve. Pendant toute la quinzaine, les pérégrinations du numéro un mondial et de son grand rival ont alimenté la gazette. Les hauts et les bas du climat ont d'abord marqué les causeries. Plus la température montait pour passer d'une dizaine de degrés en début de tournoi à une trentaine lors de la finale, plus l'écrémage s'effectuait avec les quatre premières têtes de série en demi-finale. Une première depuis 1985. Ils étaient tous là, David Nalbandian (n°3) contre Roger Federer (n°1), et Ivan Ljubicic (n°4) contre Rafael Nadal (n°2). Le central Philippe-Chatrier devait s'enflammer, il a bien peu vibré. Blessé aux abdominaux, l'Argentin a été contraint à l'abandon (3-6, 6-4, 5-2). Dépassé par le lift adverse, le Croate a cédé en trois manches (6-4, 6-2, 7-6 [7]).

Les deux géants avaient donc rendez-vous avec la légende. Le Suisse n'avait jamais perdu une finale de Grand Chelem, l'Espagnol n'avait jamais perdu Porte d'Auteuil. Un face-à-face grandiose entre le meilleur attaquant et le meilleur défenseur, entre deux styles et deux tempéraments opposés. Tout était trop beau. Et cette finale de légende a accouché d'un match ordinaire où les deux joueurs ont connu leur mi-temps. Pour Roger Federer, elle a duré environ 45 minutes. Pour Rafael Nadal, elle s'est prolongée pendant 2h15'. Le temps de voir le revers du numéro un mondial s'étioler sous le lift et la patte de gaucher adverses. Le temps de voir la confirmation de la force mentale et physique du Majorquin. Le temps de voir les illusions d'un attaquant se perdre sous les coups de boutoir d'un spécialiste de la terre battue. Les deuxième et troisième sets confirmaient la suprématie de la tête de série numéro 2, auteur de 6 fautes directes à ce moment du match contre 29 au crédit de son adversaire. Et cette statistique ne doit pas être réduite à un combat défenseur versus attaquant. Rafael Nadal frappait de plus en plus fort, jouait de plus en plus long et n'hésitait pas à venir terminer les points au filet.

Le tout sans faute ou presque, avec le poids de l'histoire sur ses épaules, d'un public en faveur de Roger Federer. A 20 ans, le jeune homme de Majorque a du coffre et le Suisse ne trouve décidément pas la clé. Cette saison, le numéro un mondial a perdu à quatre rencontres en 48 matches. Et son bourreau est unique : Rafael Nadal à quatre reprises et chaque fois en finale ! Son deuxième titre d'affilée à Roland-Garros est donc très logique. Il a commencé Roland-Garros en faisant tomber une première légende, Guillermo Vilas et son record de victoires d'affilée sur terre battue (53). Il a terminé le tournoi en détrônant le roi actuel du circuit mondial, Roger Federer. Et au milieu, il a fait vibrer le tournoi, première (et seule) grande communion avec le public, face à Paul-Henri Mathieu. Si Roger Federer n'a pas rejoint Rod Laver, Rafael Nadal a déjà revêtu l'étoffe des grands.

# Posté le lundi 12 juin 2006 13:06

Modifié le lundi 12 juin 2006 14:45

Rugby: Biarritz conserve son titre de champion de France

Rugby: Biarritz conserve son titre de champion de France
Le Biarritz Olympique-Pays Basque a conservé son titre de champion de France de rugby en écrasant en finale le Stade Toulousain 40-13 et cinq essais à un, samedi, au Stade de France.
Le titre est le cinquième remporté par Biarritz après ceux de 1935, 1939, 2002 et 2005.
Le Stade Toulousain, qui possède le plus beau palmarès du rugby français avec trois titres de champion d'Europe et 16 de champion de France, n'a plus soulevé le Bouclier de Brennus depuis 2001.
Le BO s'est imposé par cinq essais de Jean-Baptiste Gobelet, Sireli Bobo, Damien Traille, Benoît August, Imanol Harinordoquy, trois transformations et trois pénalités de Dimitri Yachvili.
"On a vécu un grand moment. Je suis content de notre réussite en deuxième mi-temps parce qu'on a construit notre jeu", a jugé l'entraîneur du BO, Patrice Lagisquet.
Toulouse n'a répliqué que par un essai de consolation de Grégory Lamboley, une transformation et une pénalité de Jean-Baptiste Elissalde et un drop de Frédéric Michalak.
"On a craqué sur pas grand-chose, sur un déclic. Qu'on prenne cinq essais est anecdotique, ce sont les deux premiers qui comptent, ils nous tuent", a déclaré le deuxième ligne du Stade Toulousain et capitaine du XV de France, Fabien Pelous.
Symbole du naufrage de Toulouse, Michalak a quitté le terrain à l'heure de jeu. Blessé à l'épaule, il sera privé de la tournée de juin du XV de France en Roumanie et en Afrique du sud.
Par une très chaude fin d'après-midi de juin dans un Stade de France où avaient pris place environ 12.000 supporters de chaque équipe, Biarritz a ouvert le score à la deuxième minute.
Elissalde a fait un en-avant sur le coup d'envoi, Jean-Baptiste Poux a repris le ballon en position de hors-jeu et Yachvili a marqué la pénalité face aux poteaux.
La première action d'envergure a été l'oeuvre du Stade Toulousain et a débouché sur un drop de Michalak.
Dominateur en conquête, Biarritz n'a concrétisé que par une pénalité de Yachvili, qui avait raté une fois la cible, à la 24e minute de jeu.
LE NAUFRAGE TOULOUSAIN:
Le match a tourné à un duel de buteurs entre les deux demis de mêlée du XV de France, Elissalde et Yachvili.
Le Toulousain a réussi une pénalité en coin à la 32e minute, le Biarrot a répliqué deux minutes plus tard des 25 mètres, presque en face, après avoir heurté un poteau.
Le score est resté figé à 9-6 jusqu'à la mi-temps, saluée par les sifflets du public qui n'appréciait guère de vivre un match sans prise de risque sur le modèle des deux demi-finales qui se sont achevées sur le score identique et sans essai de 12-9.
Six minutes après la reprise, pourtant, Damien Traille a sorti le match de l'impasse.
Le centre international a percé en plein coeur la défense toulousaine et a offert le premier essai à l'ailier Jean-Baptiste Gobelet revenu à ses côtés. Yachvili a transformé.
Coup dur pour le Stade Toulousain, Pelous a quitté le terrain.
Pire encore, l'arrière du BO Nicolas Brusque a lancé un contre de 80 mètres, percé jusqu'aux 40 et tapé à suivre. L'ailier Sireli Bobo a pris toute la défense de vitesse et a aplati.
Avec la transformation de Yachvili, Biarritz venait de marquer 14 points en trois minutes et de faire passer le score à 23-6.
A la 58e minute, Damien Traille a une nouvelle fois percé la défense toulousaine pour aller marquer seul entre les poteaux.
A 30-6 avec la transformation de Yachvili, la victoire de Biarritz semblait assurée à 20 minutes de la fin, d'autant que Michalak a quitté le terrain.
Le Stade Toulousain n'en a pas moins trouvé le chemin de l'essai trois minutes plus tard sur un renversement d'attaque et une longue passe sautée pour Gregory Lamboley qui venait d'entrer en jeu à la place de Yannick Nyanga.
Toulouse avait encore 27 points à remonter. Un essai du talonneur de Biarritz Benoît August a tué le suspense.
Le cinquième essai de Biarritz, marqué par Imanol Harinordoquy, ne relevait que de l'anecdote dans le triomphe de Biarritz.

# Posté le dimanche 11 juin 2006 08:10

LES BLEUS BOULEVERSES

LES BLEUS BOULEVERSES
Plus tard, ils ne se souviendront pas des deux buts inscrits autour du temps additionnel. Sans doute auront-ils aussi oublié le score. Mais l'image de Cissé se tordant de douleur ne les quittera jamais. «Je ne vais pas jouer au gars triste, mais ce n'était pas beau à voir ni à entendre» a dit Thierry Henry dans les travées de Geoffroy-Guichard. Djibril Cissé, victime d'une blessure traumatisante à la jambe droite mercredi lors de France - Chine (3-1), a connu un malheur qui a laissé son empreinte à ce qui devait être une soirée amicale. Raymond Domenech parle d'un «choc» et a évoqué les larmes de certains équipiers. «C'est un mauvais moment pour lui, pour nous, pour sa famille» résume Henry.



«Ça nous a vraiment marqués, insiste Florent Malouda. On a eu ça en tête pour le reste de la rencontre. On a joué comme on l'a pu.» Henry confirme que c'était «dur de ne pas y penser, car on laisse un ami en route.» La gravité de la blessure n'a pas échappé aux joueurs qui se trouvaient dans un périmètre proche du buteur de Liverpool. D'autres ont espéré. «Sur le terrain, je ne pensais pas que c'était si sérieux, indique Lilian Thuram. On n'était pas sûr. Il avait très mal, il disait qu'il s'était cassé la jambe mais il y a toujours un doute. Quand on a su, on a ressenti beaucoup de tristesse.»
La situation est d'autant plus douloureuse que Cissé, déjà suspendu lors de l'Euro 2004, avait été absent six mois en 2004-2005 pour une fracture tibia-péroné. «Ça tombe encore sur lui, à l'autre jambe en plus, regrette Malouda. Il faut être à ses côtés car il va souffrir. On ne sait pas comment il va réagir.» Thuram décrit aussi une tristesse à double détente. «C'est surtout le fait que la blessure est très grave et que c'est la deuxième fois. Il est toujours difficile de revenir dans ces cas-là et c'est dur à vivre.»

L'avenir, pour les joueurs interrogés, c'est la convalescence de leur pote. «On va suivre ça de près» s'engage Malouda. «Revenir comme il l'a fait la première fois, c'est extraordinaire. Il reviendra encore, jure Henry. Si on a une plage horaire pour aller le voir, ce sera avec plaisir, même si ça risque d'être difficile.» Le sujet d'un nouveau vingt-troisième homme fut à peine abordé. Mais Malouda ne doute pas qu'il existera. «On verra qui va le remplacer» a-t-il lâché. «Cissé ne sera pas là physiquement mais il sera là avec nous, il fera partie du groupe, s'engage Thuram. On risque de se blesser à chaque match, on le sait.»

# Posté le jeudi 08 juin 2006 07:23

PLAYOFFS finale conference, saison finie pour les suns! suns - mavs (2-4)

PLAYOFFS finale conference, saison finie pour les suns! suns - mavs (2-4)
04/06/2006
« Une belle série »
Pour la deuxième année consécutive, Phoenix a échoué en finale de Conférence.

Boris, la saison est malheureusement terminée. Dallas a mis fin à vos espoirs en s'imposant dans ce Game 6, 102 à 93.
On ne peut pas revenir sur ce qui s'est passé ce soir. Il faut accepter cette élimination. Dans l'ensemble, nous sommes contents de notre saison. Avec tous les problèmes que nous avons pu rencontrer, c'est déjà une belle satisfaction d'être arrivé en finale de Conférence et d'avoir fait douter Dallas. C'était une belle série. Même si c'est désormais fini, on sait que nous avons fait du bon travail.

Ce Game 6 ne pouvait pas mieux débuter. Vous aviez la rencontre bien en main en première mi-temps.
Oui, c'était vrai jusqu'à 3 minutes de la fin du deuxième quart-temps. Nous avons très mal terminé cette première partie de match. A mon avis, c'est à cause de cela que nous perdons la rencontre. Au lieu de rentrer aux vestiaires avec 20 points d'avance, nous avons vu l'écart fondre (12 points en rentrant aux vestiaires). Cet écart leur a laissé l'espoir de revenir en deuxième mi-temps.

Et en seconde période, c'est la panne sèche en attaque. Plus rien ne fonctionne.
Ils sont revenus avec plus d'envie, de puissance. De notre côté, nous avons connu des problèmes de fautes. On n'était pas aussi chaud défensivement. Avec les fautes, on ne pouvait plus défendre de la même manière. Il n'était plus possible de mettre autant d'agressivité, tout spécialement sur Nowitzki.

Vous avez réussi à vous en sortir face aux Lakers et aux Clippers mais face à Dallas, ces baisses de régime en cours de match ont été payé cash.
Complètement. Contre une équipe comme Dallas, tu ne peux pas te permettre de baisser d'un ton. La sanction est immédiate. Quand tu as de l'avance, tu n'as pas le droit de les laisser revenir et de les remettre dans le match. Jusqu'à la dernière seconde, tu sais qu'ils feront tout pour l'emporter. Sur cette série, ils nous a manqué un peu de constance.

Vous disputez une finale de conférence avec un Amare Stoudemire à l'infirmerie. L'avenir vous appartient, tous les espoirs sont permis.
Il y a la déception de l'élimination mais il ne faut pas oublier que nous avons réalisé une belle saison sans Amare. Et pour ces play-offs, nous avons montré que nous n'étions pas loin de la finale. On est tombé sur une équipe forte mais il y avait la place pour la battre. Maintenant, on peut se concentrer sur les prochaines années. Nous avons beaucoup de jeunes joueurs avec des vétérans pour nous entourer. A mon avis, le futur devrait nous sourire.

# Posté le dimanche 04 juin 2006 06:25